Annabelle Chair - Rêves par correspondance

Annabelle Chair - Rêves par correspondance

1/ Si vous deviez brièvement expliquer de quoi parle Rêves par correspondance, que diriez-vous ? 

Je dirais que c’est tout d’abord une histoire d’amour surnaturelle sur fond de K-pop, mais que ce n’est pas seulement cela. C’est aussi un roman que j’ai voulu plus profond et empli d’espoir. Malgré les épreuves qu’ils ont eu à traverser, les personnages principaux que sont Jingyu et Rita se rendent compte qu’ils n’ont jamais été seuls et ce n’est que parce qu’ils ont été malmenés qu’ils peuvent le réaliser.   

 

 

2/ Pourquoi l’univers de la K-pop ?  

Parce que j’ai eu une phase K-pop pendant laquelle j’en écoutais tous les jours ou presque. Je suis bien sûr tombée sur BTS. Ils n’étaient pas encore le groupe international que l’on connaît aujourd’hui, mais ils étaient en train de le devenir. Ils étaient d’ailleurs venus en France quelques mois plus tôt, avec pas mal d’autres groupes, pour la Kcon Paris. C’est aussi à ce moment que j’ai découvert Wattpad et tout cet univers de la fanfiction. J’en ai dévoré plusieurs pendant quelque temps. C’est donc tout naturellement que la K-pop est devenue la toile de fond principale de ce roman lorsque l’idée de cette histoire m’est venue.  

 

3/ Comment est-elle venue, d’ailleurs ? Pourquoi mixer le rêve à cet univers musical ?  

Je dois avouer que je n’ai pas vraiment fait d’effort pour trouver l’idée. Je n’avais pas prévu d’écrire quoi que ce soit à la base. J’avais des idées d’histoires basées sur les fantômes qui me trottaient dans la tête, mais ce n’étaient que quelques idées en l’air. Je n’avais encore rien posé à l’écrit. C’est parce que j’ai rêvé du deuxième songe présent au chapitre 12 « Tentative » de Rêves par correspondance que j’ai commencé à écrire. J’atterrissais dans une chambre dans laquelle dormaient une jeune femme et un homme, quand en me retournant, je voyais un jeune homme (ceux qui ont lu la première version que j’avais publiée sur Wattpad y reconnaîtront Jungkook des BTS) qui lui aussi apparaissait dans cette chambre sans comprendre ce qui lui arrivait. Il suivait alors la jeune femme lorsque celle-ci se levait et comprenait qu’il était en train de rêver, car elle n’était pas capable de le voir. Je me suis à mon tour réveillée et j’ai tout de suite pensé que c’était une super idée. J’avais envie d’en savoir plus, de terminer ce rêve, donc je me suis tout de suite mise à l’écriture.  

 

4/ Comment avez-vous construit cette histoire ? Avez-vous une méthode particulière pour écrire ? 

Pour Rêves par correspondance, j’ai travaillé à l’instinct, sans trop réfléchir à ce que je faisais. Après avoir fait ce rêve, je me suis immédiatement mise à écrire les grands axes de l’histoire. Il y en avait une dizaine à peu près. J’avais des images très précises en tête, ce qui a facilité l’écriture, mais je n’avais pas de fin réelle. J’ai tout de même commencé à écrire le premier chapitre l’après-midi même. En huit jours de travail, j’avais presque fini la trame, et c’est à ce moment-là que, sortie de nulle part, j’ai eu cette idée de voyage dans le temps, ce qui a donné une tout autre dimension à l’histoire. La fin du roman en a automatiquement découlé, mais il a fallu que je reprenne tout le scénario depuis le début et rajoute pas mal de scènes pour faire coller ce que j’avais déjà écrit à la fin de l’histoire.  

 

 

5/ La musique semble avoir une grande importance dans ce roman, quelle playlist vous a accompagnée durant l’écriture ?  

Étrangement, aucune chanson coréenne ne m’a accompagnée. Seule la chanson « Faded » d’Alan Walker a tourné en boucle, si bien qu’elle a même eu sa place dans le roman puisque Jingyu l’écoute lui aussi. Elle me donnait l’impression d’être transportée, impression qui m’a servi à construire le personnage de Jingyu et ses sentiments.  

 

6/ Et enfin, pour terminer, quel personnage de votre roman préférez-vous ?  

J’aime beaucoup Jiho. Il est une sorte de pilier pour Jingyu, mais il ne se prend pas au sérieux, ce qui le rend accessible. Il est toujours là, prêt à le soutenir et l’accompagner. J’apprécie également son ouverture d’esprit. Il ne porte pas de jugement, même en face de ce qui lui semble impossible et fou.  


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