Interview Callie Hart, Dirty

Interview Callie Hart, Dirty

  1. Quelle est votre dark romance préférée ? 

Ma dark romance préférée doit être la série des Gypsy Brothers, par Lili St. Germain. Lili est une auteure phénoménale, et cette série était vraiment dingue. Les personnages étaient si débordants de vie. Dornan était le meilleur méchant que j’ai jamais lu. On ne peut s’empêcher de le détester et de l’aimer en même temps. Il était vraiment diabolique, mais il y avait quelque chose, chez lui, qui vous faisait remettre en question vos propres valeurs morales ! 

Mais en général, je ne lis pas beaucoup de dark romance. Je passe tellement de temps dans ces mondes-là quand j’écris mes propres textes que j’aime lire d’autres genres pour me nettoyer un peu le palais. Je lis beaucoup de science-fiction, de fantasy et de young adult. Des histoires totalement différentes de celles que j’écris moi-même. 

 

  1. Que doit posséder une dark romance pour être une bonne romance ? 

Tant de facteurs entrent en jeu, s’agissant de la romance et du fait de raconter une histoire d’amour, que c’est une question difficile à répondre. Si je devais donner une réponse, je dirais que toutes les romances, qu’elles soient dark ou contemporaines, ou même douces et super mignonnes, doivent comporter une bonne alchimie entre les personnages principaux. L’arc et les événements d’une histoire auront beau être incroyables et intrigants, si les personnages sont sous-développés et qu’il n’y a aucune tension explosive entre le héros et l’héroïne, le lecteur n’arrivera pas à s’identifier aux personnages et à leur histoire. 

 

 

  1. Quel est le pire mot clef que vous ayez dû chercher pour l’un de vos livres (comme « comment tuer quelqu’un », « tueur à gages », etc.) ?

Ah ah ! Je pense souvent à ça, et entre auteurs, on en rit beaucoup. À cause du contenu que nous écrivons dans le genre de la dark romance, nous devons souvent faire des recherches sur des choses dangereuses et suspectes. J’ai déjà cherché comment tuer des gens de tant de manières différentes… du coup de poignard au coup de fusil, en passant par l’empoisonnement. J’ai plongé au plus profond du monde de la torture, jusqu’à un point très obscur ! J’ai cherché comment construire des bombes ou faire exploser des voitures. On plaisante souvent en disant qu’on doit être sur toutes les listes de surveillance du gouvernement, à cause de toutes les alarmes que nos recherches ont dû déclencher. 

Je crois que le truc le plus sinistre et le plus dégoûtant que j’ai jamais recherché pour un livre, c’était « comment démembrer un corps humain. » Il y a des choses qu’il vaut mieux ne jamais rechercher ! 


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