Les anecdotes de Ness Ivanek, Être ce que l'on attend

Les anecdotes de Ness Ivanek, Être ce que l'on attend

Les petites anecdotes – TOUT EST UNE QUESTION DE CHOIX, tome 1  

 

Anecdote 1/7  

Avant de débuter l’écriture d’une histoire, j’aime avoir une vision assez précise du physique des personnages. Si Tony, lui, a été totalement imaginé, Vince m’a été inspiré par la photo d’un acteur en particulier : Kevin Zegers. Cette image-là, en particulier. Peau pâle, yeux bleus, cheveux bruns et la plupart du temps en pétard. Un physique attrayant sans être à tomber par terre.  

J’ai tellement imaginé mon Vince avec le physique de cette photo que je ne vois même plus l’acteur qui se cache derrière :)  

 

 

Anecdote 2/7  

Le stade Albert Domec où Vince et Fabien se retrouvent en secret au tout début du roman existe bel et bien. Ils font le mur en pleine nuit pour y entrer et il s’agit d’une expérience vécue et personnelle, car j’ai fait la même chose pendant la courte période (d’une nuit) où j’ai été une adolescente rebelle :p  

Depuis, il me semble que la sécurité a été renforcée ! XD [Et non, je n’ai pas fait ce que font mes personnages dans ce stade !]  

 

 

 

Anecdote 3/7  

Dans le tome 1, nous découvrons que Tony travaille comme serveur dans un bar, sur la place Saint-Pierre à Toulouse, et y fait aussi des concerts avec son groupe de rock Minaccia. Lors de la description du bar, on apprend qu’il y a un extérieur, une sorte de petite cour ou de jardin, ce qui est une erreur de ma part !  

En effet, lors de l’écriture, j’ai choisi de m’inspirer du bar Le Saint des seins pour décrire l’intérieur, l’ambiance, la scène, etc. J’étais persuadée que la petite cour extérieure était liée à l’établissement, sauf qu’elle appartient au voisin Le Bar basque. J’ai donc créé un mélange des deux par erreur !  

Au final, j’ai préféré retirer le nom de l’établissement, non seulement parce que je n’étais pas certaine d’avoir le droit de l’utiliser, mais aussi pour permettre au lecteur d’imaginer sans l’interférence de la réalité (et sans révéler ma bourde s’il connaît le coin ! ;) ).  

 

Anecdote 4/7  

La boîte de nuit gay de Toulouse où Tony entraîne Vince existe bien et s’appelle « Le Shanghai ». J’ai préféré ne pas utiliser le nom de l’établissement sans savoir si j’en avais le droit, mais tout ce que Vince décrit vient de ce que j’ai vu en m’y rendant. Seules les pièces réservées exclusivement aux hommes ne viennent pas de ma propre expérience. J’ai dû demander à un ami de s’y rendre pour qu’il me décrive un minimum ce qu’on peut y trouver ! XD  

 

 

Anecdote 5/7  

Le groupe de rock de Tony, Jérémy et Yann s’appelle « Minaccia ». 

J’ai choisi ce nom, car je voulais un nom italien pour rappeler les origines de Tony, mais qui ait aussi une signification. « Minaccia » signifie « Menace » en italien. Cela m’a semblé parfaitement coller au leader du groupe qui est une menace pour la vie amoureuse de notre petit Vince. 

C’est totalement fortuit que son nom de famille – Tony s’appelle Antonio Macci – ressemble au nom du groupe, mais il faut croire qu’inconsciemment, cela a pu rendre ce choix encore plus évident ! :)  

 

 

Anecdote 6/7  

Pendant longtemps, mon livre a eu un titre provisoire qui ne me plaisait pas. 

J’ai réfléchi pendant des mois à un titre plus évocateur sans arriver à rien. Puis, au cours d’une discussion sur le sujet avec une amie proche, j’ai dit quelque chose du genre : « Il faut un titre qui parle des choix, car dans ce livre tout est une question de choix ». En le disant, cela a fait tilt. Puis je me suis aperçue que le résumé provisoire que j’avais fait de mon histoire commençait aussi par ces mêmes mots. Le titre était donc là, depuis le tout début, et attendait simplement que je m’en rende compte. 

C’est ainsi que la duologie est devenue « Tout est une question de choix ». Autant dire que lorsque ma maison d’édition m’a demandé de trouver un sous-titre pour chacune des deux parties, trop longues pour être éditées en un seul tome, j’ai failli m’arracher les cheveux ! :p 

Au final, j’ai choisi d’avoir deux sous-titres qui parlent des étapes que Vince rencontre/franchit dans chacun des tomes : « Être ce que l’on attend » puis « Atteindre ce que l’on est » :)  

 

 

Anecdote 7/7  

Au départ, pour la couverture du livre, je souhaitais un dessin du visage de mon Vince, tel que je l’avais imaginé (voir la première anecdote), avec les yeux fermés pour le premier tome, puis les yeux ouverts pour le second, afin que cela montre qu’il « ouvrait les yeux » sur sa vie et que ses choix devenaient bien plus réfléchis et conscients.  

Cette idée n’a finalement pas été retenue, alors j’ai proposé quelque chose avec des éléments du livre (billet de cinéma, matériel d’art, etc.), une sorte de patchwork de ce qu’on peut y trouver, et j’ai adoré ce que la graphiste a réalisé ! 

Et lors de la création de la couverture du tome 2, elle m’a encore plus surprise et ravie en faisant une continuité des deux couvertures. Vous n’aviez pas remarqué ? Lorsqu’on place les deux livres côte à côte, ils se complètent ! ^^  

 


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