Interview de L.C. Blake

Interview de L.C. Blake

1 / Pouvez-vous vous présenter à ceux qui découvrent cette série ? 

Hello tout le monde ! Je m’appelle L.C. Blake (non, en vrai, je ne m’appelle pas du tout comme cela 😋) et suis originaire d’un petit patelin perdu dans un coin de la Belgique.  

Pour la petite histoire, mon pseudo d’auteur est un mélange des lettres de mon nom de famille. C’est drôle, car lorsque j’étais plus jeune (dixit l’âme de 24 ans qui parle comme une ancêtre), j’étais toujours la première à critiquer ces auteurs à pseudonymes. Aujourd’hui, je comprends mieux cette sorte d’aura qui entoure les noms 😋 

Je suis ce que l’on peut appeler une toute jeune auteure. Non pas à cause de mon âge, mais plus en raison de mon expérience. À vrai dire, Le Clan Hopkins est mon tout premier texte, et il a été écrit il y a à peine deux ans de cela.  

J’ai une fâcheuse tendance à m’égarer dans mes pensées, et j’ai un carnet rempli de bien plus d’idées que de temps libre.  

 

2 / D’où vient votre inspiration lorsqu’il est question de créer vos personnages ? 

L’inspiration vient de partout, et de nulle part à la fois. De temps à autre, un portrait se dessine (s’impose tel un bulldozer) dans mon esprit, simplement après avoir vu une photo sur les réseaux sociaux. Dans d’autres cas, je construis mes personnages comme je le veux. On peut dire que je les module (avec force si nécessaire 😁).  

Je dois avouer avoir un faible pour les personnages assez classiques (je saaaais, mais je vous assure que j’essaye de me soigner). Au final, avec Gaby et Ezra, je crois avoir réussi à m’éloigner de cette sale habitude. 

 

3 / Pourquoi écrire de la romance et qu’est-ce qui vous attire le plus dans ce genre ? 

Je ne sais pas s’il y a réellement de « pourquoi ». C’est simplement une affection particulière pour cette thématique. Je l’aime sous toutes ses formes. Que ce soit contemporaine ou fantastique. Je peux même aller jusqu’à ressentir une pointe de déception quand un livre n’en possède pas.   

La romance m’attire, tout simplement parce qu’elle retranscrit ce que l’on ne pourra (peut-être) jamais vivre dans le monde réel. Avouons-le, j’ai du mal à croire qu’un beau brun ténébreux pourrait tomber sous mon charme au détour d’une allée de la bibliothèque universitaire ^^  

 

4 / Si vous pouviez passer une journée avec un personnage de votre livre, qui choisiriez-vous ? 

Dexton. Sans hésiter une seule seconde. (S’il vous plaît, ne le dites pas à ses frères. Sinon, ils viendront me taper un scandale.) Après tout, sous sa façade de petit comique, c’est le plus fragile au sein de la fratrie. Comme si ce n’était pas suffisant, il est toujours là pour les autres. Parfois même au détriment de son propre bonheur.  

 

5 / Pouvez-vous nous dire pourquoi nous devrions lire votre livre ? 

Tout simplement parce que le clan Hopkins, c’est plus qu’une famille loufoque. Les Hopkins, c’est beaucoup de disputes, beaucoup de taquineries, mais, surtout, beaucoup d’amour.  

Et ils ne demandent qu’à le partager avec vous.  

 

6 / Bonus : Pouvez-vous nous donner 3 fun facts concernant votre roman ou vous concernant ? 

  1. À l’origine, Le Clan Hopkins était un standalone, une romance de Noël, atteignait difficilement les 40K mots et surtout… était une catastrophe ambulante.  
  2. C’est seulement en atteignant la fin de la relecture avec mon éditrice que je me suis rendue compte qu’Ezra, l’un des deux personnages principaux du tome 1, était un portrait de moi tout craché, version homme.  
  3. Le point le plus difficile pour moi dans l’écriture de cette série n’a pas été le texte en lui-même. Non, la partie sur laquelle je me suis littéralement arraché les cheveux, c’est… le titre.   

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