Interview K.J. Charles - L'envol des Magpie

Interview K.J. Charles - L'envol des Magpie

  1. Qu’est-ce qui vous a donné l’idée de créer les Magpie ?

 

En Grande-Bretagne, il existe une vieille tradition qui consiste à compter les pies, tout en récitant une comptine à plusieurs rimes. J’en cite plusieurs dans ma série Le Charme des Magpie. Les gens apprennent ça quand ils sont enfants, et ça devient une habitude ! Une pour la peine, deux pour la joie, trois pour une fille, quatre pour un garçon… 

 

Un jour, je marchais dans un parc avec ma fille, alors qu’elle était encore toute petite, et nous avons vu des pies. Je lui ai fait les compter, un, deux, trois, puis j’ai récité les rimes jusqu’à dire « trois pour une fille ! Ce doit être toi. » Elle a alors froncé les sourcils et répondu « trois pour moi ? Mais comment elles ont su que j’étais ici ? » 

 

C’était drôle. Mais c’est alors que j’ai commencé à me demander ce qu’il se serait passé si les pies avaient su. Et si les pies possédaient une sorte de magie, et que le nombre d’entre elles que vous voyiez était un message ; et si les poèmes étaient réels ? Je me suis imaginé un homme hanté par les pies, et un enquêteur surnaturel envoyé pour l’aider à comprendre ce qu’il se passait. Et c’est comme ça que tout a commencé ! 

 

 

 

  1. Pouvez-vous nous raconter une ou deux anecdotes au sujet de ce livre ou de l’écriture en général ?

 

Mes idées de livres viennent souvent d’inspirations très étranges. De vieilles chansons, des trucs vus dans des musées, des faits anecdotiques. J’ai eu l’idée d’une romance paranormale située dans les années 1920 après avoir lu un commentaire stupide sur Amazon. Mon inspiration la plus étrange, c’est quand j’ai eu l’idée d’écrire une romance policière occulte située à l’ère victorienne, rien qu’à partir d’une collection d’aimants pour frigo en forme d’alphabet. 

 

Mon petit garçon avait réarrangé les lettres aimantées sur le frigo au hasard, pour former une série du genre « djnsyfeximalqap. » Le mot « feximal » me sautait aux yeux chaque fois que je passais devant le frigo. Ça ressemblait terriblement à un vrai mot, et je n’arrêtais pas de me demander ce que ça pouvait vouloir dire. Au bout d’un moment, j’ai décidé que ce devait être le nom de quelqu’un, et j’ai commencé à réfléchir au genre de personne qui pourrait avoir un tel nom. Toutes ces réflexions se sont transformées en roman, Le carnet secret de Simon Feximal ! 


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